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Collège de Buxerolles : une mère d’élève frappe un professeur et s’en prend aux policiers

Il est 10h ce mercredi 12 septembre au collège Jules-Verne de Buxerolles. Les élèves d’une classe de 4e assistent au cours d’histoire-géo. La porte s’ouvre soudain et les parents d’un des élèves entrent dans la classe, furieux de la note (pour oubli de matériel et travail non fait) qu’ils ont reçu la veille sur le carnet de correspondance de leur fils. Non contents d’avoir perturbé le déroulement du cours, la mère gifle l’enseignante et lui  assène des coups de pieds. Plus tard, au commissariat, ce sont les policiers qu’elle agressera de la sorte, gifle et coups de pieds qui lui vaudront une seconde poursuite pour violences volontaires sur agent de la force publique.

Mais comment des parents d’élève ont-ils pu rentrer aussi facilement dans ce collège, qui par ailleurs  « n’a pas la réputation d’être un établissement facile » ?  Et qui sont ces parents d’élève qui se permettent de tels agissements et qui traitent l’enseignante de « raciste » ?

Cela s’est passé mardi à Bordeaux, un lycéen musulman a agressé un professeur lors d’un cours sur l’islam, tout simplement parce qu’il était en désaccord avec le contenu du cours. 

Florian Philippot, Vice-président du Front National réagit  par ce communiqué :

Le Front National apporte son plus entier soutien au professeur bordelais tabassé par un de ses élèves après un cours sur les religions, ainsi qu’à l’ensemble des enseignants confrontés au même type de violence. Le poison du communautarisme frappe désormais toutes les strates de la société, et l’école de la République n’y échappe plus. Avec lui, c’est la liberté d’expression qui recule et la violence qui avance. Avec lui, c’est l’obscurantisme qui triomphe.

La France doit réaffirmer avec force que seule sa loi s’applique sur l’ensemble du territoire national et que la laïcité n’est pas négociable. Les agressions commises dans l’enceinte de l’école, de plus en plus courantes, doivent être traitées avec une sévérité toute particulière.

Il faut écouter les témoignages de ces professeurs désemparés, souvent anéhentis, qui, à l’instar de Véronique Bouzou, auteur de « Ces profs qu’on assassine »,  poussent un cri d’alarme et dénoncent, depuis plus de dix ans, ce fléau qui détruit notre école et qui s’ajoute, aujourd’hui, à la volonté délibérée du gouvernement de dilapider les contenus essentiels de l’instruction : suppression d’ heures de français, disparition d’une partie du programme d’histoire qui n’est même plus enseignée dans les sections scientifiques de terminal, etc.

Le nombre toujours plus inquiétant d’ « incidents », qui vont des incivilités aux violences physiques en passant par les agressions verbales en tous genres, montre à quel point la violence fait maintenant partie du quotidien dans nos écoles publiques. Pour preuves, les contrats d’assurance qui incitent désormais les personnels de l’éducation à s’assurer contre les agressions en cours d’année scolaire ou encore les assurances « spécial racket » proposées presque systématiquement aux parents d’élèves. 

Faudrait-il s’y habituer ?  Faudrait-il taire la volonté délibérée des responsales de l’Education Nationale de minimiser ces violences quotidiennes rendant la vie des élèves qui veulent apprendre et des professeurs qui veulent enseigner insupportable ? Faudrait-il fermer les yeux sur la casse de notre école publique, sur l’abandon des fondamentaux qui sont les bases de la connaissance et du savoir et qui forment des citoyens français à part entière ?

Ecoutez ce que disait déjà Marine Le Pen en 2009 sur la casse de l’école publique…

 

 

 

 

 

 

 

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