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Non aux fermetures de classes dans les écoles de nos campagnes !

Le 28 mars dernier, à Poitiers, plusieurs centaines de personnes protestaient devant le Conseil départemental de l’Education nationale contre les fermetures de classes prévues en septembre prochain.

Venus de Saint Germain, d’Adriers, de Lussac lès Châteaux, de La Chapelle Viviers, de Vandeuvre du Poitou ou de Littré, les représentants du personnel de l’enseignement public et les parents d’élèves exprimaient à la fois  leur mécontentement face aux mesures de réductions des classes prises par l’Education nationale et leur crainte de voir disparaitre leur école communale, composante essentielle de la vie de leurs communes.

Parce que les services publics, comme les commerces de proximité disparaissent peu à peu des campagnes victimes de la désertification industrielle, les  Français du monde rural ont le sentiment d’être abandonnés. Ils ressentent de plus en plus un profond mépris de la part de ceux qui nous gouvernent.

« L’Etat ne joue plus son rôle de régulation et de compensation, mais au contraire, ferme écoles, tribunaux d’instance, hôpitaux, bureaux de poste, comme si nos espaces ruraux n’étaient plus dignes d’accueillir les services publics. La disparition progressive des petits commerces et des bureaux de Poste constitue, en particulier, un traumatisme important dans le monde rural », écrit Marine Le Pen dans son projet sur l’aménagement du territoire.

Lors du meeting qu’elle tenait à Châteauroux le 26 février, notre candidate s’est engagée à remettre la « France rurale au cœur de la France tout court ». Elle a adressé, à tous les habitants de nos petites villes et de nos villages, un message d’espoir que les parents d’élèves de la Vienne, rassemblés le 28 mars devant le Conseil départemental de l’Education nationale, devraient entendre :

« Je ferai en sorte que les campagnes ne soient plus les grandes oubliées de la politique scolaire. Je demanderai qu’une direction générale au ministère de l’Education Nationale soit spécifiquement dédiée aux problématiques rurales. Je demanderai aux ministres d’accueillir dans leurs cabinets des conseillers issus du monde rural, qui le connaissent bien. Je romprai avec l’obsession du gigantisme scolaire : les méga structures urbaines ne sont pas forcément plus performantes et elles sont toujours moins humaines. Il n’est d’ailleurs pas normal qu’on force nos jeunes à avoir parfois plus d’une heure de transport le matin et le soir pour se rendre à l’école, ou au collège ! On cessera de fermer à tout va les petits établissements scolaires, parce que petit ne veut pas forcément dire moins bien, au contraire ! La proximité a des vertus que la manie de la concentration n’a pas ! »

Les électeurs du monde rural ne se tromperont pas en votant pour Marine Le Pen le 22 avril, et ils seront nombreux.  Ils ne croient plus aux promesses de Nicolas Sarkozy, ils ne  veulent plus être méprisés  par  les représentants de cette gauche parisienne et bobocrate qui les prennent pour des culs-terreux, à l’instar de ce journaliste de la Nouvelle République qui avait intitulé son article sur le meeting de Marine à Châteauroux « Bienvenue chez les ploucs ». (Lire notre article dans la rubrique Archives du mois de février).

A douze jours du premier tour, les instituts de sondages jonglent adroitement avec les chiffres pour brouiller les pistes, le but de la manœuvre étant de minimiser la popularité de la candidate du FN. Ces sondages ne reflètent aucunement la réalité des intentions de vote des Français. Il faut savoir qu’un grand nombre de personnes qui choisiront le bulletin de Marine Le Pen dans le secret de l’isoloir refusent de répondre clairement lorsqu’elles sont interrogées sur leurs intentions de vote. C’est souvent le cas dans nos campagnes où tout le monde connaît tout le monde.

 Dans un article du Parisien, Marine explique pourquoi elle est certaine de devancer Jean-Luc Mélenchon au premier tour.

Parce que nous aimons la France rurale, ses paysans,  ses villages et ses clochers ; parce que nous savons qu’il  est encore possible de sauver nos petites écoles, nos hôpitaux  de proximité, nos bureaux de poste et nos voies ferrées secondaires ; parce que nous ne voulons pas que le Qatar rachète notre patrimoine, nos monuments historiques, nos châteaux, nos églises,  nous ferons tout pour que Marine arrive au sommet  le soir du 6 mai.

 

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