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Poitiers : l’affaire du meurtre de St Benoît, un « fait divers » qui pose questions

Ce 5 septembre, nous apprenions, en lisant La Nouvelle République, qu’un mineur de 17 ans, habitant le quartier Bel Air à Poitiers, avait été écroué après le meurtre d’un homme de 47 ans et l’agression d’une jeune femme dans la même soirée. Suite à une dispute banale, Mouna (prénom de substitution) a poignardé sa victime de soixante coups de couteau et a brûlé le corps sur place.

Ce crime horrible (quel crime ne l’est pas ?) fait partie de ces trop nombreux actes de violences qui jalonnent les colonnes de la rubrique « faits divers » de nos journaux. Nous apprenons trop souvent que les meurtriers sont des récidivistes ou des personnes connues des services de police. Nous apprenons trop souvent que les auteurs ont un nom et un prénom que certains journalistes préfèrent transformer en des consonances moins ciblées, dans le genre « Vladimir », comme l’avaient fait ceux du journal Le Monde, quand, en juin dernier à Rennes, un collégien de 13 ans avait été tué par un certain Souleymane, âgé, lui, de 17 ans.

L’affaire du meurtre de Saint-Benoît suscite, bien évidemment, des interrogations légitimes dont nos journaux locaux se font les échos. Mais, il faut bien reconnaitre que ces questions renvoient presque systématiquement à chercher les « raisons » pour lesquelles l’auteur du crime, surtout lorsqu’il s’agit d’un jeune ou d’un adolescent « presque sans histoires », s’est transformé en monstre de violence. Comme à chaque « fait divers » de ce genre, les psycho-sociologues vont évoquer le passé du délinquant, son enfance, ses conditions de vie, ses problèmes personnels, sa consommation d’alcool ou de stupéfiants bien évidemment trop excessive au moment des faits. Comme si ces explications suffisaient à donner des circonstances atténuantes au geste impardonnable du criminel…

« Mouna était scolarisé en seconde professionnelle à Poitiers. Il vivait dans une famille d’origine marocaine traversée par des difficultés. Il peinait visiblement à trouver sa place. Il avait souffert de dépression. », peut-on lire dans la Nouvelle République du 6 septembre.

Quand au profil de la victime assassinée de sang froid, comme dans la plupart de faits semblables, le peu d’informations divulguées dans les premiers articles publiés sur cette affaire fait peu de cas de sa personne et sa famille. Il a fallut, selon les premières lignes d’un troisième article paru vendredi dernier, que « la famille de Christophe réagisse au portrait erroné dressé de lui : “ Il n’était ni SDF, ni marginal. ” ». Bien entendu, il est légitime de connaitre les mobiles d’un crime, mais doit-on systématiquement transformer le coupable en une victime de la société dont on n’a pas su comprendre la détresse ? Et la détresse de la famille de Christophe, dont le frère, Mickaël, a également été tué à coups de couteau en 98, qui s’en émeut ?

Au-delà de cette triste affaire comment ne pas être inquiets quand on voit le nombre croissant de délinquants, auteurs de soi disant « petits délits », que la justice française laisse en liberté et qui commettent des délits graves pouvant aller jusqu’au meurtre ? Comment ne pas être effrayés lorsqu’on voit cette recrudescence de violences ordinaires que sont les vols et braquages en tous genres, quand on voit ce qui se passe à Marseille, à Mulhouse, à Amiens et dans d’autres villes où la police ne peut plus faire son travail et quand on apprend qu’à Castre, ce dimanche 9 septembre, des soldats du 8e Régiment de parachutistes d’infanterie de marine (RPIMa) ont été insultés par des « jeunes » aux cris de « sales militaires » et « sales Français »,  et qu’un des soldats, âgé de 21 ans a perdu un œil lors des affrontements qui ont suivi ?

Cette escalade de violences ne cessera évidemment pas avec ce gouvernement d’incapables, elle va s’accentuer et nous avons tout à craindre dans les mois à venir.

Seul le programme du Front National  rétablira l’ordre, la justice et la sécurité dans notre pays  gouverné depuis trop longtemps par des décideurs UMPS qui veulent le détruire. Car leur projet est bien de détruire la France, de la fondre dans l’Europe, d’en abolir les frontières, de la communautariser, d’en supprimer les valeurs par un enseignement tronqué, de la laisser se gangrèner par l’immigration et à la délinquance. Il est grand temps que nos concitoyens, soucieux de l’avenir de notre nation, se mobilisent en masse autour de Marine Le Pen pour, qu’en 2014, nous relevions le défit des municipales et que, dans chaque ville et dans chaque village, nous soyons prêts à défendre notre chère France comme de vrais patriotes.

 

 

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